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Mesurer les risques psychosociaux pour savoir où agir

Mesurez l’exposition aux facteurs de risques psychosociaux avec des questionnaires scientifiquement reconnus. Nos psychologues analysent les résultats et produisent un rapport avec un plan d’action.

Un fauteuil en bois dans un intérieur épuré, avec une étagère décorative
Deux collègues échangent devant un écran d’ordinateur, dans un bureau
Un homme échange en souriant avec ses collègues autour d’une table de réunion
Le constat

Mesurer ne suffit pas

Il n’existe pas de méthode unique de diagnostic des risques psychosociaux, et selon les questionnaires, les populations interrogées ou les méthodes d’analyse retenues, deux mesures peuvent produire des lectures très différentes d’une même organisation. Sans référentiel stable, chaque nouvelle campagne devient une photographie isolée, difficile à comparer à la précédente.

L’enjeu consiste donc à construire une mesure compréhensible, documentée et reproductible, capable de montrer ce qui évolue réellement d’une année sur l’autre.

Au-delà de l’état des lieux, un bon diagnostic indique où agir aujourd’hui et permet de suivre ce qui évolue demain.

Le dispositif dans la plateforme

De la campagne au résultat

Nous définissons ensemble le questionnaire, les populations et la maille d’analyse, puis nous gérons la diffusion, les relances, les résultats et leur historique.

  • Administration des campagnes

    Paramétrage des questionnaires, diffusion auprès des salariés, relances et suivi de la participation depuis un même espace.

  • Analyse par population

    Analysez les résultats selon les populations définies lors du cadrage (direction, établissement, métier, ancienneté ou unité de travail), dans le respect des règles d’anonymat.

  • Préservation de l’anonymat

    Un seuil minimal de répondants protège la confidentialité des résultats et empêche toute restitution sur des populations trop restreintes.

  • Repérage des écarts

    Identifiez les facteurs de risque qui ressortent, les écarts entre populations et les évolutions significatives entre deux campagnes.

  • Historique des mesures

    Retrouvez chaque campagne et comparez les résultats dans le temps pour distinguer une situation ponctuelle d’une évolution durable.

  • Contribution au DUERP

    Les résultats par unité de travail alimentent l’évaluation des risques psychosociaux et les actions de prévention associées.

Les effets

Passer d’un ressenti à des priorités objectivées

La mesure précise les risques auxquels les équipes sont exposées et leur donne un cadre pour décrire le travail tel qu’il est réellement vécu au quotidien.

  • Côté employeur

    Des décisions mieux étayées

    • Nous identifions les facteurs de risque prioritaires, ce qui évite de traiter tous les sujets au même niveau.
    • Nous repérons les populations et unités de travail les plus exposées, dans les limites de l’anonymat.
    • Vous disposez d’une méthode documentée et de résultats pour alimenter votre démarche de prévention et votre DUERP.
    • Vous suivez l’évolution dans le temps grâce à une méthodologie comparable d’une campagne à l’autre.
  • Côté salarié

    Une réalité de travail mieux prise en compte

    • Il est interrogé sur des dimensions précises de son travail, à partir de questionnaires scientifiquement reconnus.
    • Il répond individuellement, dans un cadre conçu pour préserver la confidentialité de ses réponses.
    • Il sait que les résultats sont restitués de manière collective, selon des seuils d’anonymat définis.
    • Sa participation contribue à faire émerger des priorités d’action à l’échelle de son environnement de travail.
Deux collègues examinent des graphiques colorés affichés sur un écran
La méthode

Des résultats qui reposent sur des référentiels reconnus

Pour qu’une mesure puisse être interprétée, expliquée et reproduite, il faut savoir précisément ce qu’elle mesure. Nos démarches s’appuient sur des modèles et questionnaires reconnus dans l’étude des risques psychosociaux.

  • Rapport Gollac

    Une grille de lecture organisée autour de l’intensité et du temps de travail, des exigences émotionnelles, de l’autonomie, des rapports sociaux, des conflits de valeurs et de l’insécurité de la situation de travail.

  • Questionnaire de Karasek

    Analyse la demande psychologique, la latitude décisionnelle et le soutien social afin d’identifier certaines situations de tension au travail.

  • Modèle de Siegrist

    Étudie le déséquilibre entre les efforts demandés au salarié et les récompenses qu’il reçoit en retour.

  • COPSOQ

    Un questionnaire multidimensionnel permettant d’explorer de nombreux facteurs liés à l’environnement psychosocial de travail.

Un ordinateur portable affiche le tableau de bord du baromètre QVCT Dupsy, avec le score global et les thèmes les plus exposés

Des résultats directement exploitables

Vous repartez avec une lecture des risques, des priorités et les éléments nécessaires pour décider.

  • Un rapport de diagnostic documenté, présentant la méthode, le périmètre, les résultats et leurs limites.
  • Une cartographie des facteurs de risques, déclinée selon les populations définies lors du cadrage et dans le respect de l’anonymat.
  • Des priorités d’action, permettant de distinguer les problématiques organisationnelles des besoins d’accompagnement.
  • Une restitution des résultats, permettant leur appropriation et leur mise en discussion avec les parties prenantes concernées.
  • Un historique conservé dans votre espace Dupsy, pour retrouver les résultats et suivre les évolutions lors des prochaines mesures.
FAQ

Questions fréquentes

Qui peut réaliser un diagnostic des risques psychosociaux ?

Aucun agrément n’est exigé par la loi. En pratique, un diagnostic défendable devant le CSE et l’inspection du travail suppose un psychologue du travail ou un intervenant en prévention des risques professionnels, une méthode publiée et une restitution contradictoire. Au-delà de la qualification du cabinet, vérifiez celle des personnes qui interviennent.

Le questionnaire est-il vraiment anonyme ?

Les réponses ne sont jamais rattachées à une identité, et l’outil applique le seuil de 5 répondants à toute restitution. Si une maille demandée descend sous ce seuil, elle est regroupée automatiquement avec une autre.

Le CSE doit-il être consulté avant le lancement ?

La démarche relève de la santé et des conditions de travail, et les élus y sont associés dès le cadrage. Cette association améliore nettement le taux de participation et sécurise la méthode en cas de contestation.

Quel taux de participation faut-il atteindre ?

Aucun seuil légal n’existe, mais en dessous de 30 %, les résultats restent indicatifs et sont présentés comme tels. Au-delà de 50 % sur une population donnée, l’analyse par sous-groupe devient robuste, et le taux atteint figure systématiquement dans le rapport.

Peut-on comparer nos résultats à ceux de notre secteur ?

Oui, avec les questionnaires publiés comme le COPSOQ, par rapport aux repères de la littérature scientifique. Notre méthode exclut en revanche les comparaisons à une base propriétaire, dont la composition n’est pas vérifiable.

Peut-on faire un diagnostic sans la plateforme ?

Nous administrons tous les questionnaires via notre plateforme, sans que notre accompagnement soit systématiquement requis.

Que se passe-t-il si le diagnostic révèle une situation grave ?

Nous définissons le protocole au cadrage, avant le lancement. Toute situation de danger identifiée en cours de mission est signalée immédiatement, sans attendre la restitution, dans le respect du secret professionnel et des règles de signalement.

Trois membres de l’équipe Dupsy

Échangeons sur votre situation

Un premier échange de 30 minutes avec un expert de la santé au travail : comprendre votre contexte, répondre à vos questions, et vous dire ce qui serait utile. Sans engagement.