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Cellule d’écoute : un point d’entrée confidentiel pour vos salariés

Donnez à vos salariés un accès simple et confidentiel à un psychologue. La cellule écoute, apporte un premier soutien et oriente, sans passage par la hiérarchie.

Un homme consulte son téléphone en souriant, dans la rue
Une femme prend des notes dans un carnet
Une femme échange en réunion, un ordinateur portable ouvert devant elle
Le constat

Mettre un numéro à disposition ne suffit pas à créer un recours

Un dispositif d’écoute peut rester inutilisé s’il est mal connu, si son rôle est flou ou si sa confidentialité n’est pas clairement expliquée.

Au-delà de l’ouverture d’une ligne, il s’agit donc de créer un point d’entrée identifiable, accessible et suffisamment clair pour qu’un salarié sache qu’il peut l’utiliser lorsqu’il en a besoin.

La cellule d’écoute doit ensuite permettre de distinguer ce qui relève d’une écoute ponctuelle, d’un accompagnement psychologique, d’une orientation vers un professionnel extérieur ou d’une situation nécessitant une réponse spécifique.

Le déroulé

Un dispositif dimensionné selon votre organisation

Nous définissons avec vous, avant le lancement, la population couverte, les modalités d’accès, les disponibilités, le niveau d’accompagnement et les protocoles applicables aux situations particulières.

  1. Dimensionner

    Nous définissons au cadrage l’effectif couvert, les modalités de contact, les plages d’accessibilité, le nombre éventuel de séances et les conditions d’orientation.

  2. Préparer

    Avant l’ouverture, nous définissons les procédures applicables aux situations sensibles ou urgentes. Les psychologues savent ainsi comment agir lorsque la demande dépasse le cadre d’une écoute habituelle.

  3. Faire connaître

    Nous vous aidons à présenter le rôle du dispositif, ses modalités d’accès et ses garanties de confidentialité, avec les supports nécessaires à son déploiement.

  4. Écouter et orienter

    Le salarié contacte directement le dispositif, sans passer par l’employeur. Le psychologue écoute sa situation, apporte un premier soutien et identifie avec lui la réponse adaptée.

  5. Piloter

    L’organisation suit l’accessibilité et l’utilisation du dispositif grâce à des indicateurs agrégés, sans accéder aux situations individuelles.

Le rôle de la cellule

Écouter, évaluer la demande et orienter

  • Écouter

    Offrir un premier espace confidentiel

    Permettre au salarié de déposer une difficulté auprès d’un psychologue et de prendre du recul sur ce qu’il traverse.

  • Clarifier

    Comprendre ce dont la personne a besoin

    Faire avec elle un premier point sur la situation afin de déterminer le niveau de soutien ou d’orientation approprié.

  • Soutenir

    Apporter une première réponse

    Lorsque la situation le permet, le psychologue apporte un premier soutien dans le cadre de l’échange.

  • Orienter

    Passer le relais lorsque c’est nécessaire

    La cellule aide la personne à identifier la suite adaptée, qu’il s’agisse d’un accompagnement psychologique, du médecin traitant, de la médecine du travail, de ressources spécialisées ou d’autres dispositifs.

  • Réagir

    Disposer d’un cadre pour les situations sensibles

    Lorsque la situation nécessite une réponse particulière ou urgente, le psychologue applique le protocole adapté à la situation rencontrée.

Les bénéfices

Une porte d’entrée pour le salarié, un cadre de pilotage pour l’organisation

Un dispositif d’écoute se juge à son taux de recours et à son délai d’obtention d’un rendez-vous.

  • Côté employeur

    Pouvoir orienter sans avoir à prendre en charge

    • Vous disposez d’un dispositif identifiable vers lequel RH et managers peuvent orienter lorsqu’une personne exprime une difficulté.
    • Vous évitez de demander à l’encadrement de tenir un rôle d’écoute ou d’évaluation qui dépasse ses responsabilités.
    • Vous suivez l’utilisation et l’accessibilité du dispositif à partir d’indicateurs agrégés.
    • Vous disposez d’un interlocuteur capable de vous aider à faire évoluer le dispositif lorsque les besoins collectifs changent.
  • Côté salarié

    Savoir vers qui se tourner lorsqu’une difficulté apparaît

    • Il peut solliciter directement un psychologue sans passer par sa hiérarchie.
    • Il n’a pas à communiquer son motif à son employeur pour accéder au dispositif.
    • Il bénéficie d’un premier espace pour être écouté et identifier la suite adaptée à sa situation.
    • Il connaît avant de solliciter le dispositif les règles de confidentialité et les modalités selon lesquelles ses données sont traitées.
Et en cas d’événement grave ?

Une cellule d’écoute ne remplace pas une intervention de crise

Après un décès, un accident grave ou une agression, les demandes individuelles ne suffisent pas toujours. La cellule de crise mobilise rapidement des psychologues sur place.

La poignée d’une porte vitrée ouvrant sur une salle de réunion
Le cadre

La confidentialité doit être comprise avant le premier appel

Ces règles sont des obligations qui s’imposent au psychologue et à Dupsy, indépendamment de toute politique interne.

  • Un accès sans intermédiaire

    Le salarié peut solliciter le dispositif sans demander l’autorisation de son manager ou des ressources humaines.

  • Des échanges confidentiels

    Le contenu des échanges individuels avec le psychologue n’est pas restitué à l’employeur dans le reporting du dispositif.

  • Des données agrégées

    Les indicateurs transmis à l’organisation respectent les règles d’anonymat définies pour empêcher l’identification d’une personne à partir du reporting.

  • Des situations particulières anticipées

    Les situations nécessitant une réponse urgente ou spécifique font l’objet de procédures définies en amont, afin que le psychologue dispose d’un cadre d’intervention clair.

  • Des données protégées

    Les données nécessaires au fonctionnement du dispositif sont traitées conformément aux exigences applicables à leur nature et à leur finalité.

Le pilotage

Mesurer l’accessibilité du dispositif sans mesurer les personnes

  • Volume de recours

    Le dispositif est-il utilisé ?

    Suivez l’évolution du recours au fil des périodes, sous une forme agrégée.

  • Délai d’accès

    Le dispositif répond-il suffisamment vite ?

    Mesurez le délai d’accès afin d’identifier une éventuelle saturation ou un besoin d’ajustement.

  • Modalités de recours

    Comment le dispositif est-il mobilisé ?

    Suivez les volumes globaux selon les modalités prévues au cadrage, sans reconstituer les parcours individuels.

  • Tendances générales

    Quels grands sujets apparaissent ?

    Lorsque le volume et les règles d’anonymat le permettent, des catégories suffisamment larges peuvent aider à éclairer le pilotage du dispositif, sans constituer un diagnostic RPS.

  • Évolution

    Le dispositif reste-t-il accessible dans le temps ?

    Comparez les périodes et ajustez la communication, les capacités disponibles ou les modalités d’accès lorsque cela est nécessaire.

Une femme écoute attentivement sa collègue, dans un cadre professionnel

Une cellule d’écoute claire, accessible et structurée dans la durée

  • Les salariés disposent d’un accès clairement identifié pour solliciter la cellule de manière autonome, sans passer par leur hiérarchie.
  • Les modalités d’accès, le fonctionnement, les possibilités d’orientation et les procédures à suivre sont définis en amont.
  • Des affiches, supports numériques et contenus de présentation permettent de faire connaître la cellule et d’en rappeler régulièrement le fonctionnement.
  • L’organisation dispose d’indicateurs agrégés pour suivre l’activité de la cellule tout en préservant la confidentialité des situations accompagnées.
  • Des points réguliers avec votre référent permettent d’analyser le niveau de recours et d’ajuster le dispositif si nécessaire.
FAQ

Questions fréquentes

Que voit l’employeur des échanges ?

Rien du contenu, qu’il s’agisse du motif, des échanges ou de l’identité. L’employeur reçoit un reporting agrégé portant sur le volume, les thématiques dominantes et le délai de rendez-vous, et aucun indicateur n’est publié sur un groupe de moins de 5 personnes.

Combien de séances par personne ?

Le volume est défini au cadrage, ouvert sur une période donnée et renouvelable. Lorsque la situation dépasse ce cadre, le psychologue oriente vers un suivi de droit commun, sans que l’employeur en soit informé.

Le dispositif remplace-t-il la médecine du travail ?

Le service de prévention et de santé au travail conserve l’intégralité de ses missions, notamment sur l’aptitude. Notre dispositif ouvre un accès au soutien psychologique et vient en complément.

Quel taux de recours peut-on attendre ?

Un dispositif correctement communiqué, facilement accessible et perçu comme réellement confidentiel doit généralement atteindre un taux de recours de plusieurs pourcents. Lorsque ce taux reste inférieur ou égal à 3 %, il faut interroger le fonctionnement du dispositif lui-même, notamment sa visibilité, son accessibilité et la confiance qu’il inspire aux salariés.

Les familles sont-elles couvertes ?

C’est une option arrêtée au cadrage, qui augmente sensiblement le recours et le coût et suppose une annonce claire pour être utilisée.

Trois membres de l’équipe Dupsy

Échangeons sur votre situation

Un premier échange de 30 minutes pour dimensionner la ligne, arrêter le protocole et situer votre taux de recours actuel.